• NordicPat

La saga des godasses

Dernière mise à jour : il y a 5 jours

Les bâtons et de bonnes chaussures sont les outils indispensables du marcheur nordique. C'est aussi son investissement le plus conséquent. A priori, sauf accident, pas de souci de longévité pour les bâtons. Ce n'est pas le cas des chaussures qui nécessitent d'être changées régulièrement en fonction du kilométrage parcouru, trop souvent à mon goût.


Accès direct à votre épisode de la saga :


Episode1 : Marre de changer de chaussures !!!

Episode 2 : Du bon usage des recommandations

Episode 3 : Sitôt dit, sitôt fait, sitôt sali

Episode 4 : Sachez sècher ces chaussures

Episode 5 : Premier signe d'inquiétude pour mes MT2

Episode 6 : Le choix de la deuxième paire

Episode 7 : Première sortie avec mes Saucony Pérégrine

Episode 8 : De l'intérêt d'alterner avec des chaussures différentes

Episode 9 : Retour d'expérience aprés 500 km.

Episode 10 : Quoi de neuf après 1 000 km ?

Epilogue


Episode 1 : Marre de changer de chaussures !!!

"Appel au peuple" sur les réseaux sociaux pour trouver une paire de chaussures qui tienne le coup.

J'en ai usé beaucoup depuis que je marche nordique, en évitant pourtant le bitume : uniquement sur des chemins ou des petits sentiers, parfois "techniques" il est vrai. Voilà le résultat de mes dernières expériences.

  • J'aimais bien Mizuno mais la semelle (Michelin) ressemblait vite à des pneus lisses : 2 paires flinguées en à peine plus de 6 mois.

  • Quitte à user rapidement, j'ai essayé une paire de chaussures spécifiques de marche nordique pas chères : Newfeel de chez Décathlon. Moi qui espérais économiser un peu, c'est raté : complètent ouvertes sur le flan en moins de 3 mois. En plus, j'ai dû tout de suite ajouter une semelle en sorbotane (douleurs sous le pied, que ne n'ai jamais eues avec d'autres chaussures).

  • Je suis revenu à "du classique" avec 2 paires différentes de chez Asics. Pas mieux : le mesh vite éclaté !

  • Je n'ai pas trop envie d'essayer Salomon : trop de mauvais souvenirs de tendinites aux tendons d'Achille avec elles en trail.

J'ai donc demandé si quelqu'un avait un bon plan pour trouver quelque chose de "costaud" et reçu de très nombreux avis.

Episode 2 : Du bon usage des recommandations

Synthèse des retours d'expériences, avis et préconisations (un grand merci à toutes et à tous pour ça !).

Je mets donc en pratique les recommandations dont beaucoup émanent de nombreux coaches et passionné(e)s dignes de confiance :


1 : En prenant mieux soin de mes chaussures, surtout après des sorties sur chemins boueux. Du coup je décide d'investir dans deux paires comme recommandé pour pouvoir les nettoyer et leur laisser le temps de sécher en entre deux sorties (surtout lors des sorties bien humides par chez moi).


2 : Pour le choix, en tenant compte des avis je m'oriente :

  • Tout de suite vers une paire de MT2, chaussure de trail de chez Décathon : je ne vais pas rester sur mon a priori négatif lié à la grosse déception pour les Newfeel de marche nordique "explosées" en un rien de temps. En plus elles sont en promo en ce moment : je ne prends pas de gros risque !!!

  • Ensuite je vais aller choisir "une marque" parmi une short list établie selon les avis les plus convergents : La Sportiva, Merrel, Saucony, Brooks, Hoka (autant de chaussures que je n'ai jamais utilisées sauf Brooks). J'irai pour ça chez un vrai professionnel pour bénéficier de conseils et les essayer : pas question de partir à l'aventure sur internet pour des chaussures inconnues !

Episode 3 : Sitôt dit, sitôt fait, sitôt sali.

J'ai acheté ma première paire de MT2 chez Décat, suite aux recommandations. Testée aussitôt. Eh voilà AVANT / APRES :

Premières impressions :

  • Super au niveau du confort, comme dans des pantoufles selon la formule consacrée !

  • Bonne accroche malgré des sentiers boueux. Je me suis senti en sécurité même dans des descentes et montées glissantes. Ça devrait passer partout sur du sec.

  • Rien à redire pour l'amorti et la stabilité.

  • Un look quelconque, mais ça franchement, c'est le cadet de mes soucis !

  • Côte robustesse, les renforts latéraux m'inspirent plutôt confiance. J'ai déjà testé le pare-pierre à l'avant : la seule fois où j'ai regardé ma montre pendant ma sortie, j'ai shooté très fort dans une grosse racine en travers du chemin. Je me suis retrouvé allongé de tout mon long... "même pas mal", ni moi ni la chaussure !

Reste à voir maintenant à l'usage. Mais à 60€ (en fin de série, au lieu de 80), que demande le peuple !?

Il me reste à prendre en compte toutes les recommandations : Les nettoyer ! Aller choisir une 2ème paire (de marque) pour alterner. Je pourrai apprécier la différence dans la durée.

Episode 4 : Sachez sécher ces chaussures

J'applique scrupuleusement les recommandations qui m'ont été données. Après le choix d'une paire de chaussure qui dure (???) je me suis intéressé sérieusement à l'entretien. Il y a du boulot dans ces conditions hivernales sur mes sentiers détrempés !!!

J'ai bien noté le coup du papier journal à bourrer dans les chaussures contre l'humidité. Le problème, c'est quand on lit les infos sur des écrans. Une tablette : ça n’entre dans la godasse, le smartphone ça ne marche pas ! Et à la réflexion, je me dis que le papier journal, ça doit être efficace pour absorber l'humidité mais peut-être aussi pour la retenir.

Faute de mieux, après avoir consciencieusement lavé mes pompes, je les laisse égoutter et sécher debout contre un mur pour évacuer l'eau. Mais elle s'est accumulée dans les talons Pas top, pour le temps de séchage (et pour les talons !?).

Du coup, j'ai bricolé un "dispositif maison" : SIMPLE, PRATIQUE et EFFICACE.

Le film :


Episode 5 : Premier signe d'inquiétude pour mes MT2

Après la 3ème sortie (et nettoyage) de mes nouvelles chaussures, j'ai un premier signe d'inquiétude : Un pli qui commence à se former et une "boursoufflure" sur le côté. Au bout de seulement 48 km, ça ne présage rien de bon . Si ça en reste là, pas de souci. Mais est-ce que ça va en rester là !? Pour voir les choses du bon côté, je me dis qu'au moins ça démontre que je "déroule le pied" en marchant nordique.

Episode 6 : Le choix de la deuxième paire

Il est temps de choisir une autre paire pour alterner entre les nettoyages. On m'a conseillé d'aller voir chez Orthodynamica, un centre de podologie à Rouen qui propose également des chaussures de running (OD Run). Certaines font partie de ma "short list" constituée grâce aux nombreux avis recueillis. Discipliné, je viens d'aller voir aller voir ça !


Pas déçu : accueil sympa et conseils pros de Yohan, un vrai passionné. Je suis reparti avec une superbe paire de Saucony Peregrine "rouge pétant", qui faisait partie de la présélection.


Un modèle soigneusement essayé et choisi : avec des crampons comme ça, pas de souci à me faire sur mes sentiers glissant ! Une chaussure dynamique par rapport à une autre Saucony essayée (Xodus iso 3) et mes "panzer" tout terrain de MT2. Parfaites donc pour des sorties toniques


Bon ok, c'est rouge rouge ! Mais avec la boue dessus dès demain, elles seront beaucoup plus discrètes !


PS : Trois recommandations importantes après un nouvelle belle "sortie longue" :

- A essayer impérativement avant d'acheter. Je chausse du 43 en ville, les 44 étaient un peu juste. C'est parfait avec du 45.

- Faire absolument un double nœud bien serré. Les lacets -plats et lisses- se défont facilement malgré la patte destinée à les ranger. Pas de souci si on est attentif.

- A réserver, pour les pratiquants sur sentiers "techniques", à des pied habitués à s'adapter aux irrégularités du terrain. La contrepartie du dynamisme, c'est la souplesse. Il ne donc compter que sur soi pour préserver ses chevilles !

Episode 7 : Première sortie avec mes Saucony Peregrine

C'est déjà demain, yes j'étais trop impatient d'essayer !!!

Hyper positif au niveau des sensations :

- Super confortables. Ca c'est un minimum syndical !

- Accroche irréprochable. C'est indispensable sur mes terrains de jeu !

- Dynamisme extra : ça faisait longtemps que je n'avais pas eu des chaussures aussi toniques, qui me donneraient presque envie de me remettre au trail ! Ca ne serait pas une bonne nouvelles pour mon "système tendineux musculaire"


Merci OD Run


En photos :

- Avant : j'ai honte !

- Après : finalement pas si sales que ça malgré le terrain du jour.

- Pendant : un pas en arrière et je les baptise dans la mare lors de la pause. Quelle mare ?

La voilà avec la photo du groupe.

Je rassure celles et ceux qui pourraient s'émouvoir (à juste titre) du nombre de nordiques en période de respect normes sanitaires : Nous avions deux groupes aujourd'hui, chacun scindé en deux parties : une derrière, une devant. Là c'est un regroupement temporaire pour la photo de 2 sous groupes. Bon ok, il n'y a que le coach qui a pensé à remettre son masque.


Il est où NordicPat ?

- Bien dans ses godasses !

- Il prend la photo

Episode 8 : De l'intérêt d'alterner avec des chaussures différentes

Ça y est, j'ai maintenant mes deux paires de chaussures, presque neuves. Enfin de moins en moins, les kilomètres s'accumulent déjà ! Deux paires typées trail mais bien différentes : MT2, de chez Décathlon et Saucony Peregrine 10 ST rouge pétant.


A la réflexion, c'est la première fois que j'alterne régulièrement de chaussures. L'avantage : ça permet de les laisser sécher entre deux sorties sur mes chemins détrempés du moment. Un autre avantage : ça permet d'apprécier la différence de sensations.


He oui, quand on marche ou on court toujours avec la même paire, on s'y fait, on n'y prête plus attention. En général on en est content… sinon on en change ! En alternant, surtout avec des paires aux caractéristiques bien différentes, on ressent beaucoup plus leurs spécificités de comportement.


C'est tout à fait évident pour mes deux paires. Pour simplifier, je peux les comparer à un autre moyen de locomotion : des voitures.

Les MT2, ce serait plutôt un 4x4, type Land Rover. Non pas celui qui permet de gravir les trottoirs des beaux quartiers et dont on a peur de rayer la peinture, mais le truc bien rustique qui passe partout et qui adore les chemins défoncés et boueux.

Les Saucony, ce serait plutôt la voiture de sport, légère agile et alerte, type Alpine Renault (Ferrari si on regarde la couleur).


C'est finalement très intéressant de s'adapter à ses chaussures, autant que de s'adapter à des types de terrains différents. Vous l'aurez compris, maintenant, quand j'ai envie de me faire plaisir lors d'une sortie tonique ou m'amuser sur un parcours technique, je choisirai plutôt mes chaussures rouges. Quand il est question d'aller bourriner sur des chemins plein d'ornières, je mettrai de préférence mes MT2, en plus ça me fera moins mal au cœur de les salir.

Episode 9 : Retour d'expérience après 500 km

Après les premières impressions, un peu plus de 500 km de sorties variés m'ont aujourd'hui donné suffisamment de recul pour un retour d'expérience plus étayé sur mes deux paires de chaussures : 300 km avec mes Evadict MT2 de chez Décathlon et 200 km avec mes Saucony Peregrine 10 ST. La première impression est souvent la bonne : je confirme !

Mon ressenti de "l'épisode" précédent de la saga se confirme aujourd'hui, et même un peu plus...

:

Point sur les sensations :


Je comparais mes MT2 à un 4x4 type "Range Rover rustique". Oui c'est bien ça et même carrément le nouveau "Range de luxe" qui passe partout avec un confort et une facilité déconcertantes. Pareil pour les MT2, le luxe en moins. Bon, je n'ai pas encore trouvé le bouton sur mes chaussures qui me permette de descendre les gros raidillons sans toucher aux freins ni à l'accélérateur (nb. : j'ai vu ça à la télé, je n'ai pas les moyens d'essayer en vrai, pour le Range).

Mes Saucony me faisaient penser à une petite voiture de sport. Eh oui c'est bien ça : le côté ludique pour un rallye sur de petites routes sinueuses (à Monte Carlo ou ailleurs). Mais là, il ne faut espérer le grand confort du Range, surtout pour un grand trajet : ça devient vite "tape cul". Pas de souci en dessous de 10 km, mais au delà, j'attrape mal sous l'avant pied (derrière le gros orteil). J'ai été content d'en terminer pour ma première sortie longue (une 30aine de km) avec elles, je n'ai pas récidivé. Pas de souci par contre avec les MT2. Du coup, j'ai ajouté un semelle en sorbotane aux Saucony pour retrouver un peu d'amorti (pas de souci sous le talon mais indispensable pour l'avant pied en MN). En même temps, à leur décharge, leurs suspensions ont du travail pour absorber mes 90 kg du moment.

Du coup, maintenant je dédie mes MT2 aux sorties les plus longues et mes Saucony pour des sorties plus courtes, 10/12 km, maxi et du fractionné.


La tenue dans la durée :


Fort heureusement, les deux me semblent encore pouvoir tenir le choc un bon moment (c'était mon souci initial). Leur tige est encore en bon état, même s'il est clair qu'elles ne sont plus neuves.



Les Saucony n'ont quasiment pas bougé, les crampons sont comme neufs. (En même temps elles n'ont que 200 km et j'évite le bitume).

Les crampons des MT2, moins marqués à la base, sont un plus usés (100 km de plus) mais font encore parfaitement le job. L'avant et l'arrière de la chaussure ont tendance à se relever : elles commencent à me faire penser à un cheval à bascule ou un rocking chair (en fait, rocking shoes). Peut-être l'effet du "déroulé" du pied du marcheur nordique !? Mais ce n'est pas gênant à l'usage.


Tout va bien donc pour l'instant. A suivre après quelques centaines de kilomètres de plus.


Episode 10 : Quoi de neuf après 1 000 km ?

Après plus de 1 000 km (600 avec les Saucony Pérégrine et 500 avec les Evadict MT2 de chez Décathlon), les nouvelles des "godasses" sont plutôt bonnes.



Comme je l'ai déjà décrit, mon ressenti dans ces chaussures bien différentes prédispose les Saucony à des sorties courtes (jusqu'à un 15aine de km maxi) et les MT2 à des sorties plus longues ou en "mode warrior" sur terrain difficile. Du coup j'ai marché plus avec les Saucony (sorties plus courtes mais plus fréquentes).


Pour longévité, ça se présente pas mal : "Mare changer de godasses", c'était le point de départ de cette saga. Eh bien pas de changement en vue pour l'instant : les deux paires tiennent le coup !


Côté Pérégrine, les crampons des semelles sont comme neufs, enfin presque. Mais l'intérieur de la tige commence à se déliter à l'arrière, au niveau du talon. Je préfère que ce soit elle plutôt que mon tendon d'Achille. Ça ne me gêne pas pour l'instant mais il faudrait quand même que je trouve un truc pour réparer ça. Pour le reste ça ne bouge pas malgré quelques coups de pointes. Avec une tige en mesh très aéré, comme j'en ai déjà eue, il y a belle lurette que j'aurai déjà un beau trou, là aucun souci.




Côté MT2, on a l'impression que la semelle a plus de "vécu" sur l'avant pied malgré un kilométrage un peu moins important : les crampons sont plus usés mais restent encore parfaitement opérationnels même sur terrain gras (j'ai de quoi tester en ce moment). RAS pour le reste, sauf un lacet qui vient de lâcher (sûrement un accident) mais pas de quoi faire un scandale. Elles prennent une forme de cheval à bascule avec la pointe de plus en plus relevée, mais c'est plutôt bien adapté pour la marche nordique.



Concernant les sensations en marchant, je confirme ce que j'avais déjà ressenti pour les Saucony : plus "toniques", elles sont aussi moins confortables pour les sorties "au long cours". Ca se traduit par une petite douleur sous l'avant pied (surtout côté droit) si la sortie se prolonge. Ca m'a imposé d'ajouter des semelles en sorbotane pour un meilleur amorti. Aucun souci de ce genre avec les MT2, mais un autre problème sur les longues sorties : je m'écorchais régulièrement sur le côté de l'orteil du pied droit (entre l'annulaire et le petit orteil) à cause d'un frottement excessif je suppose (uniquement là !). J'ai résolu le problème en entourant systématiquement l'orteil agressé d'un pansement adhésif avant mes sorties.

Bizarre quand même : pour les deux paires, mes soucis c'est au pied droit… c'est peut-être lui que je devrais changer ?


En conclusion, si les deux paires confirment leurs bonnes dispositions pendant encore quelques centaines de kilomètres, on pourra considérer qu'elles auront rempli leur contrat. Qui lâchera le premier ? Suite au prochain épisode de la saga.


Epilogue

J'attendais un peu pour constater le résultat du "match" MT2 de chez Décathlon vs Saucony Pérégrine ST10. Je nourrissais un petit espoir d'atteindre les 2 000 km cumulés avec les deux paires avant que l'une d'elles ne déclare forfait. C'est perdu !


J'allais bientôt devoir annoncer la défaite aux points des MT2. Avec 770 km au compteur, elles ont encore belle allure, vu du dessus. Mais les crampons sont vraiment fatigués. Surtout sous l'avant pied. Elles ont d'ailleurs tendance à se dérober lors de la poussée sur terrain glissant. Elles peuvent me faire encore quelques kilomètres, sous réserve que ce soit sur des chemins qui ne nécessitent pas une trop bonne accroche. D'ailleurs je ne leur ai pas fait confiance pour ma dernière compétition : 21 km avec près de 650 m de D+ et des singles techniques et exigeants (pour "l'athlète" et ses chaussures).


Du coup j'ai opté pour les Saucony, que je réservais habituellement aux parcours techniques et plus courts. Ça leur a été fatal ! Elles ont rendu l'âme après 842 km pour elles, "explosées" sur ce parcours.




Sans doute fatiguées par l'effort sur de trop nombreux passages en devers, elles ont craqué, dans tous les sens du terme. Bizarre d'ailleurs, cette blessure au niveau de la jonction entre la tige et la semelle, c'est la première fois que je vois ça ! Ou alors une mauvaise rencontre avec un silex tranchant ? Vraiment dommage, le reste est "nickel" (à part l'usure intérieure derrière le talon), surtout les crampons qui paraissent inusables. Il n'y a pas qu'elles qui ont souffert, "l'athlète" a aussi "morflé" (voir Une erreur de jeunesse).



















CONCLUSION :


Ce sont donc les MT2 qui gagnent, par arrêt sur blessure des ST10, mais avec 70 km de moins au compteur et sur des parcours plus long mais souvent moins techniques.


Le point de départ de ma saga était la recherche d'une paire de chaussures qui tienne le coup. On peut considérer que les deux ont "fait le job", même si j'aurais aimé que ça dure encore en peu : je n'aurai pas tenu l'année avec les deux paires. Vu l'état de mes chaussures précédentes (pour bien moins de km) le bilan est quand même positif pour les deux. J'offrirai encore quelques sorties tranquilles à mes MT2 pour leur retraite. Mes Saucony termineront elles leur vie au jardin. Je pense faire confiance à leur descendance pour les prochaines, en espérant que les nouvelles générations soient à la hauteur des anciennes dans les deux cas.


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